Bienvenue.

Bienvenue.
Tout est fictif. Toutes les personnes qui feront partis de l'histoire seront totalement inventées. L'histoire elle aussi est inventée de A à Z.

Soit on aime, soit on aime pas mais à vrai dire si j'ai crée ce blog c'est pour voir si j'aurai le courage et l'imagination suffisante pour créer une histoire entière.

Je n'ai jamais inventé quoi que ce soit. Cette histoire sera la première que j'invente donc je vous demanderai d'être compréhensives.

Pas très douée en orthographe donc je ferai de mon mieux pour ne pas faire trop de fautes.
Mathilde m'évite le plus possible de fautes en me corrigeant !

Les images seront banales. Elles indiqueront seulement le nom du chapitre :)

L'histoire sera FANTASTIQUE, et oui c'est mieux on peut inventer n'importe quoi.

Je crois avoir tout dit. Une question ? Poses là moi ici.

Je n'accepte que les commentaires des gens possédant un skyblog pour éviter tout commentaires rageux.

Bonne lecture en espérant que le blog vous plaise.

# Posté le lundi 29 juin 2009 14:38

Modifié le samedi 18 juillet 2009 13:07

Conseils et critiques.

Cet article est pour vous.

J'attends vos avis, vos conseils et vos critiques pour m'améliorer.

Merci.

Tu veux être avertie du nouveau ? Laisse un com' et je t'avertis ;)

Personnes averties.

http://marymadleine.skyrock.com/
http://miss-miss5151.skyrock.com/
http://mathildedu51.skyrock.com/
http://bruno-team.skyrock.com/
http://x-mii-mii51.skyrock.com/

# Posté le mardi 30 juin 2009 07:28

Modifié le mercredi 05 août 2009 06:36

01#

01#
Les gens changent et moi aussi. La vie est éphémère, alors pourquoi nos choix ou modes de vie devraient être définitifs ?
De nature calme et posée, je ne m'attendais pas à tout ça... A tous ces changements aussi brutaux qu'inattendus.
Ma vie allait changer, la routine aller finir et moi, j'allais enfin vivre. Je ne m'en doutais pas encore mais j'allais être heureuse. Oui heureuse comme je ne l'avais jamais été. Il est vrai que la route sera longue mais vivre pour de vrai m'étais bien plus important que tous les sacrifices que j'allais devoir faire. Le bonheur arrivait, doucement mais sûrement. Le début de tout, ma renaissance.

# Posté le lundi 29 juin 2009 14:55

Modifié le samedi 18 juillet 2009 13:09

02#

02#
La fin des vacances... Encore une fin. La rentrée arrive et à vrai dire, ça me déprime. Mes vacances ont été sympathiques mais banales. Oui, encore.
Dernier jour de vacances à pouvoir profiter du soleil à l'endroit et aux moments que l'on veut. Et Oui mais malheureusement, il pleut ! C'est triste, oui, comme une fin...
La journée passa vite malgré ce mal de tête incessant.

Après une douche bien froide pour me remettre sur pieds, j'allais mieux mais la douleur de ma tête ne cessait pas. J'allais préparer mon sac pour le lendemain, une pochette et quelques feuilles, c'était bien suffisant pour une rentrée, je mis ma trousse et j'allais me coucher. J'étais fatiguée et puis je me sentais mal. Je m'endormis vite mais mon sommeil était tout sauf reposant. Il était perturbé par des cauchemars et des rêves flous et complètement irréels. Je dormais mal depuis plusieurs mois déjà. Mes rêves et cauchemars, je croyais les vivre, je ressentais la douleur et les vivaient, comme si ils étaient une seconde vie. Toujours les mêmes personnes. Toujours... Cet homme de 40 ans qui s'approche de moi vêtu de blanc et qui s'accapare mon esprit et me torture, il me contrôle et puis tout à coup, Bip, Bip, Biip, Biiiiiiiiiiip.

Oh Non ! Mon réveil sonne, quelle nuit... Aller, un peu de courage, je me lève, me prépare et m'habille, jean noir, chemise et des ballerines blanches. J'étais banale, d'ailleurs c'est comme ça que l'on me surnommais "la banale". A moitié endormie et encore pensive je devais y aller. Le lycée étant à 15minutes à pieds, il fallait que j'y aille, mes parents dormaient, tant pis.

Ma musique dans les oreilles, j'avançais sans grande conviction et enthousiasme. Et puis ironie du sort, il fait beau ! Comme je chantais Claude François : "C'est quand on est derrière des barreaux, que l'on travaille que le ciel est beau". En arrivant au lycée, le même que l'année dernière, évidemment. Sur l'immense porte grise en fer, je vis la même banderole que l'année précédente : "Le lycée Enden vous souhaite une bonne année scolaire". Yahou, super encore une année ennuyante, ouais. Ce lycée n'accueillant qu'une classe de première S, je montais devant la salle indiquée dans la cours pour celle-ci. 205. Cool, une salle jaune et vieille, délavée avec une odeur de renfermé...

Elodie arriva, joyeuse comme à son habitude, elle était petite mais sa bonne humeur, elle était immense.

- Ma chériiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie, tu m'as trop manqué ! Hurla-t-elle dans les couloirs en me courant dessus.
- Toi aussi, tu m'as manqué. Lui répondis-je.
- Toujours aussi enthousiaste hein ? plaisanta-t-elle.
- Et oui, toujours ricanai-je.


Les minutes passèrent et c'était bon de retrouver une amie tel qu'Elodie. Toujours la patate et le sourire aux lèvres. On parlait, rigolait. Mais à un moment dans le couloir, mes yeux se fixèrent sur 3 personnes en particulier. Ma couleur de peau habituellement halée tourna au blanc,au gris, puis au vert. Ma tête me tourna et je me senti mal. J'étais choquée, abasourdie.

- Impossible murmurai-je impossible. J'étais à peine audible.


Elodie me secoua le bras, voyant bien que quelque chose ne tournait pas rond.
Même si j'avais envie de lui répondre que tout allait bien, je n'en avais pas la force. Je ne parlais pas et restais là bouche bée dans le couloir blanc et crasseux du lycée.

- Lylou, ça va pas. Me disait-elle.
- Lylou ?!


Oui, je sais tu attends une réponse disais-je dans ma tête mais, ces 3 personnes, ce sont les gens qui m'ont déçus, qui m'ont détruite et qui m'ont apprit ce qu'était la réelle souffrance. Ce sont eux. Ma meilleure amie, son ami et mon ancien ami... Ceux qui sont partis sans raisons, ceux qui m'ont blessé et insulté... Je les aimais et eux on disparus du jour au lendemain. Mes parents m'ont apprit que leur avion avait été scratché et que leurs parents et eux même y avaient laissé leur vie. Et là, ils étaient là, tous les 3, souriants et riants aux éclats et moi, 5 ans auparavant, ils m'avaient laissé seule avec ma peine... Je pensais... Et puis je repris mes esprits...

- Non euh non, c'est rien, ne t'inquiète pas, j'ai eu une absence...

Je mentais, mais il le fallait. Je n'avais jamais parlé d'eux, à personne depuis 5 ans, depuis mon arrivée dans cette ville qu'est Paris. J'avais refait ma vie et les avais laissé dans un tiroir de ma mémoire. Hors, ils revenaient... Leurs sourires semblaient me dire : "On est revenu, t'as vu".

Ils étaient là et leur présence avaient éveillé en moi une douleur profonde et incalculable tellement celle-ci était forte. J'avais le coeur noué. Tout ça, n'avait été qu'un jeu pour eux, mais pas pour moi. Cette période de ma vie ressemblait à une ville après la guerre, complètement détruite et déserte. On avait joué avec mon coeur, on l'avait laissé tomber, on l'avait déchiré, écorché, planté, cloué, écrasé... Si je revivais ça, j'allais mourir, mon coeur était de cristal. Je les croyais morts, je croyais qu'ils me détestaient et là ils étaient là et me souriaient.

J'avançais doucement dans la salle. J'étais pensive, mal dans ma peau. La cicatrice de mon coeur se réouvrit. J'avais mal et je sentais mon coeur s'affoler, le sang montait dans mon visage, mes jambes tremblaient et mon ventre se tordait.

J'allais passer une année d'enfer, au sens propre du terme. J'avais un prof principal qui me haïssais, ils étaient là...

Je m'assis à côté d'Elodie au troisième rang côté fenêtre. Eux étaient à l'opposé de moi.

Si j'arrivais à survivre cette année. Je survivrai à tout dans ma vie sans peines, ni douleurs. Je devrais les affronter, affronter mon passé et mes déchirures. Me replonger dans le néant qu'avait était ma vie...

# Posté le lundi 29 juin 2009 15:03

Modifié le samedi 18 juillet 2009 13:20

03#

03#
Breferel Lylou .

L'appel de classe commençait. A partir de maintenant j'allais savoir si ces personnes dans les couloirs étaient bien celles que je croyais, je priais pour que je me trompe.

L'appel continua.
- Dreno Elodie.
- ...
- ...
- Lartela Océane.

Et bien non, je ne m'étais pas trompée, c'était bien elle...

- Lomek Léo, ..., ..., ..., Matre Alexis.

Mince alors, l'appel se termina et je cru m'effondrer en larmes. Je luttais contre ma peine mais c'était difficile. Pourtant il fallait que je sois forte, j'avais refait entièrement ma vie, je ne devais pas les laissez me détruire, une nouvelle fois.

La journée passa lentement. Je fis semblant de rire, de me sentir bien. A la cantine, je riais et faisais la folle mais dans mon moi intérieur tout hurler, tout se casser et se briser. Ils étalaient leur bonheur et leur joie de vivre. Ils semblaient tellement heureux comme si rien ne s'était jamais passé, comme si cette histoire n'avait brisé que moi. Ils étaient beaux, tellement plus beaux que tous les autres gens. Ils avaient l'air différents. Oui le temps avait passé mais c'était autre chose qui les rendait différents des autres... Je ne savais pas quoi mais il fallait que je le sache.

La journée terminée je rentrais chez moi. Musique dans les oreilles, accompagnée d'Elodie, qui pour une fois n'était pas bavarde.

La musique, je l'avais mise au volume maximum mais j'aurais juré entendre Océane me parler. Dans ma tête j'entendais sa voix qui me disait "Lylou attends nous devant l'horloge du lycée". J'avais l'impression d'être folle, j'entendais des voix. Mais pas n'importe lesquelles les leur et qui me parlaient... Je rentrais chez moi, mes parents regardaient la télé. Ah mes parents qu'est ce qu'ils s'aimaient, c'était beau à voir .

- Alors Ma Lyly cette journée ?! Me demanda mon père.
- Tellement bien, tu peux même pas imaginer. Lui répondis-je d'un ton ironique
.

Il n'avait jamais était très perspicace pour voir quand les choses allaient mal alors il me dit simplement

- Et bien, tu vois une rentrée c'est pas la mort !
- Oui, oui pas la mort.


Je montais dans ma chambre. Ma chambre c'était la caverne d'Alibaba. On y trouvait de tout. C'était bien rangé mais légèrement trop encombré. J'aimais de tout mon coeur ma chambre, je l'avais décorée moi-même il y a deux ans de cela. Elle était bleue ciel avec une frise blanche. Comme si, ma chambre était un ciel d'été. Je m'y sentais bien.

J'allais sur Msn, comme tous les jours mais cette fois-ci, j'avais 3 invitations. C'était eux. Mais comment avaient-ils eu mon adresse ? Je les acceptais, de toute façon, je n'avais plus rien à perdre. Si ils devaient me détruire, ils me détruiraient qu'importe la manière de le faire. De toute façon, j'en avais marre de me battre. Si le destin l'avait voulu, je ne pouvais pas y échapper...

Amélie vint me parler. Mon amie qui était restée à Toulon. Celle qui connaissait mon histoire. Ma seule et réelle amie qui connaissait ma vie de a à z. Celle qui connaissait ma douleur mieux que quiconque... On parla un certain temps, et puis je me décidais j'allais lui dire, oui il fallait que je lui dise, elle seule pouvait me comprendre, et ce mieux que personne.

- Tu sais pas ce qui m'est arrivé aujourd'hui ? lui dis-je.
- Bah non, mais ça n'a pas l'air d'aller. Me répondit-elle, inquiète.
- Pas vraiment, parfois le passé resurgit...
- Comment ça ?
- Et bien ma cicatrice s'est réouverte.
- Tu as encore regardé les photos ? C'est sa ? Non mais franchement arrête de souffrir. Je suis là, si tu as besoin et si tu as envie mais oublie les...
- Tu sais très bien que je l'ai fait !
- Ben non sinon tu m'en parlerais pas aujourd'hui ! Je viens te parler et toi, tu me parles d'eux ! Tu crois qu'on a pas assez souffert ?!
- C'est bon, t'énerves pas !
- Mais je m'énerve pas. Alors dis-moi, pourquoi tu as mal puce ?
- Ils sont là...
- ??
- Dans ma classe...
- Mais tu sais très bien que c'est impossible.
- Si, je t'assure qu'ils sont dans ma classe, quand le prof a fait l'appel j'ai cru que j'allais faire une crise cardiaque mais ils sont bien dans ma classe, bien en vie et en plus ils ont l'air heureux, tellement heureux, tu verrais ça, ça me répugne ! Crois-moi, ais confiance, je t'en prie. C'est pas une hallucination, ni un délire ! C'est vrai !
- Hum... Oui je te crois, t'inquiète pas, c'est vraiment bizarre ça !
- Si tu savais comme je me sens mal !
- Je m'en doute ma puce, je suis là si tu veux parler !
- Merci.
- De rien mais c'est bizarre, il faut mener notre enquête.
- Oui, oui mais pour le moment je digère la chose...
- T'inquiète.
- Je dois y aller ! Bisous amél, je t'aime !
- Bisous ma Ly'.


Je l'avais enfin dit, je m'étais confiée. Elle était l'une de ces personnes qui font parti de vos vies et que vous aimez par dessus tout.

Malheureusement je me sentais aussi mal, je me sentais vide et désespérément seule au monde. Pourquoi étaient-ils revenus ? Ils avaient changé... Tellement changés, ce n'était pas normal je le savais.
A mes risques et périls il fallait que je le découvre. Ils étaient morts, enfin, on les disait morts ! Tout était si étrange, irréel, un film de science fiction n'aurait pas fait mieux. Hors ici, c'était ma vie, et c'était réel. Mais que s'était-il passé ? Qui étaient-ils ? Pourquoi étaient-ils revenus ?

A table, je mangeais très peu mes parents ne remarquèrent rien. Je cachais ma détresse au fond de moi-même. Je ne disais rien mais je coulais en silence. Tout recommençait... J'allais couler, me noyer, tournoyer dans l'océan de mes peines... J'avais mal d'avance...

Après une douche, j'allais dans mon lit pleurer jusqu'à épuisement, je m'endormis...

Le soleil rayonna sur mon bras et la chaleur étouffante de ma chambre me réveilla. Il était l'heure que je me prépare, encore... Une journée avec eux, je laissais couler mes larmes, les dernières avant ce soir... Que c'était dur de cacher ma peine...

J'allais devant mon miroir, j'avais changé. J'avais les cheveux plus longs d'au moins 15 centimètres... Je me sentais belle mais terriblement mal moralement... Je pleurais encore et encore en remarquant une chose étrange dans mes larmes... Quand on les regardait bien, on y voyait de la tristesse mais une tristesse inhabituelle,une tristesse profonde et déroutante... Mes larmes étaient incolores, mais elles avaient changé comme à l'époque... Quiconque les aurait vu aurait été triste et blessé de voir quelqu'un dans cet état, je me reprenais, il était l'heure. Il fallait que j'y aille...

# Posté le lundi 29 juin 2009 15:16

Modifié le mardi 21 juillet 2009 18:01